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Contact postal : Jean-Luc PETIT - BP 17 - 46 800 MONTCUQ Contact MAIL écrivain romancier auteur de chansons livres édités .me moi en angalis : je suis écrivain sénecte Comment vivre une vie d'écrivain au troisième millénaire ? sur le net sénecte : écrivain né en 1968 Vivre de sa plume est une légitime exigence de l'auteur, alors pourquoi les écrivains médiatiques continuent une activité annexe ? A cause de droits d'auteur insuffisants, des ventes aléatoires, plus proportionnelles à la publicité, au parfum de scandale, à la polémique, qu'à la qualité. Je me mets en scène depuis des années - THEATRE : LUI : trente ans, cheveux mi-longs ébouriffés ; banal. Pas moche mais banal. Pas rasé d’au moins huit jours. Vieille veste de pyjama (un trou bien apparent au coude droit), au-dessus d’autres vestes de pyjama et tee-shirts. Bas : survêtement « ancien ». Sent le négligé. Veut être écrivain, écrit des textes de chansons (jamais chantés) avant dans un roman : Je peux même te dire que tu es un vrai écrivain, ton domaine à toi, c'est la chanson. C'est important les textes des chansons, c'est ce qui trotte dans la tête même quand on n'y pense pas. Si je peux me permettre de t'apporter mon jugement. Ça te fera peut-être plaisir, je parle pour tes discours pour la littérature, mais depuis ce temps chaque mois je prends dix livres au bibliobus et je les lis. Avant comme beaucoup je me laissais souvent aller devant la télévision. Un écrivain estampillé correct par les centrales d'achat d'espaces publicitaires, marionnette d'une nomenklatura excédée par ses déclarations moralisatrices et apocalyptiques, s'évertuait à assombrir ses éclats Poètillon (l'un de ses autres surnoms des torchons nationalistes), devenu 'écrivain' par effraction ! Du manuscrit transmis à l'éditeur seules quelques lignes subsistaient à sa mise sous presse : des spécialistes en rédaction du sensationnel ayant transformé d'indigestes 'souvenirs' en best seller. à vingt ans il a préféré travailler plutôt que fréquenter les mondains, draguer les 'gens qui comptent', il a ainsi travaillé durant cinq ans, pour s'acheter un ordinateur et une imprimante laser, et fabriquer, en passant par un seul imprimeur des livres d'une qualité réellement professionnelle. Puis, avec un ami, son meilleur ami, son ami d'enfance, il va de ville en ville et s'adresse directement aux lecteurs. Il vend ainsi sans intermédiaire, ces intermédiaires qui volent le pain et le vin des écrivains (il est toujours bon de rappeler qu'un auteur chez un éditeur classique ne touche que 5 à 12 % du prix de vente hors taxe, en plus pas sur tous les livres vendus). L'arrogance de ces messieurs des maisons d'édition envers la poésie ne l'a pas découragé, il a compris que l'art ne se limite pas aux salons des beaux quartiers parisiens (...) Pour nous tous qui rêvons de voir notre nom imprimé sur la couverture d'un livre, sa démarche est un exemple |