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mourir vu par écrivain sénecte extraits de ses livres Le suicide ? Est-ce la peur de mourir incrustée très jeune en lui, lorsque son père, quelques minutes avant le coma éthylique, brandissait son fusil de chasse en hurlant son intention de zigouiller tout le monde, mais jamais cette solution finale ne le séduit. Au mieux un mot-moyen-de-pression, sérum des sentiments. Par la même occasion 'l'amoureuse à mourir' résilia la location d'un appartement qu'elle ne fréquentait guère plus : elle s'imposait, acceptant, en guise de laissez-passer, un principe décrété fondamental : différencier les sentiments du sexe - pour la rassurer, lui faire plaisir, ah ! le bon coeur, il avait susurré, du ton surexagéré d'un élève de collège agricole massacrant Cyrano de Bergerac, l'antienne qu'elle ressassait : ' je t'aime' -, lui faisant simplement promettre de 'sortir couvert.' Ma bichette, je ne suis pas du genre à me foutre en l'air pour quelques secondes d'orgasme plus naturel. Je préférerais mourir que vivre avec la drogue, en sachant qu'on ne s'en sort jamais, que je vais crever. Donc, te supporter camé, condamné, serait au-dessus de mes forces. C'est ce qui me donne souvent mauvaise conscience, mais si ce n'était pas moi ce serait un autre. Je ne suis qu'une intermédiaire. J'en suis pas fière mais c'est comme ça. 'C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, le plus grand chagrin pour devenir soi-même avant de mourir.' Peu après la naissance de Corentin 'un admirateur anonyme' envoya cette phrase du Voyage au bout de la nuit. J.L avait chiffonné la lettre car nulle étincelle de plénitude n'éclaircissait l'obscur gouffre. Et ce Louis Ferdinand Céline le répugnait. |